Livres de Pierre Angotti

Bienvenue ! Ici, vous trouverez tous mes ouvrages.

Ouvrages de développement humain

Couverture du livre Vers le meilleur de soi

Vers le meilleur de soi

Neuf chemins pour un pèlerinage intérieur, Salvator, 2011

Les premières lignes furent écrites en 2008. Je me souviens encore qu’elles furent consacrées à la vengeance. Sans doute, mon enfance marquée par la lutte pour l’indépendance de la Tunisie (mon pays natal) avait-elle guidé ma plume. Souhaiter la mort de l’autre ou le tuer blesse autant celui qui porte en soi cette idée fixe que celui qu’elle vise.

Cet ouvrage ne se donne pas pour but de cerner toutes les fixations de l’esprit humain : le ressentiment, la vanité, la mélancolie, le doute, l’oubli de soi, etc. Son intention est surtout de proposer des voies possibles d’évolution à chaque personne concernée par ces habitudes de l’esprit.

Si l’on prend le cas de la vengeance, quel chemin Achille suivra-t-il pour abandonner ses représailles ? Car il ne se contente pas de tuer Hector pour venger la mort de son ami Patrocle. Il traînera son corps trois jours durant derrière son char et refusera à Priam l’inhumation de son fils.

Couverture du livre S’ouvrir à la joie

S’ouvrir à la joie

Avec l’ennéagramme, accueillir et dépasser ses fragilités, Salvator 2016

Étudier les fixations de l’esprit ne suffit pas. S’intéresser aussi au cœur de l’être humain. Dans La complainte de la Paix, Erasme de Rotterdam souligne la souffrance de son personnage principal : la Paix. Celle-ci imagine un instant se réfugier dans le cœur de l’Homme. Impossible ! Celui-ci ne cesse d’être habité par des passions.

Si les philosophes antiques et plus près de nous, Descartes, Hume, Spinoza ont exploré les passions humaines, j’ai éprouvé le besoin de les interroger à mon tour. En effet, dans les ouvrages de connaissance de soi que j’avais lus, je ne trouvais pas les développements que j’espérais. Pendant une dizaine d’années, j’ai recueilli de nombreux témoignages de personnes habitées par l’orgueil, le mensonge, l’envie, la lâcheté, etc.

Comme dans les deux premières publications, ce qui m’a motivé a été de connaître les chemins pratiques aidant à développer son humilité, sa sincérité, son égalité d’humeur, son courage (l’écoute de son cœur) empruntés par les participants rencontrés dans les séminaires que j’animais.

N’est-ce pas se mettre à l’école de l’humain que d’interroger celles et ceux qui, par la connaissance qu’elles ou ils ont d’eux-mêmes, et par leur évolution, ont pu calmer un tant soit peu leurs passions ?

Couverture du livre Les dieux sont-ils meilleurs que nous ?

Les dieux sont-ils meilleurs que nous ?

L’ennéagramme des dieux, (avec Jean Ficheux) Éditions du Jubilé 2018

Mon goût pour les mythes grecs me conduisit un jour à partager à nos trois petits-enfants tel ou tel d’entre eux. Leur intérêt fut tel que, durant l’année 2016 - ils avaient cette année-là entre 6 et 10 ans - je leur racontais pendant des vacances prises ensemble, un mythe chaque jour.

Puis me vint l’idée de leur donner, peut-être un jour, le désir d’écrire. Je leur proposais alors de réaliser ensemble, avec l’aide du dessinateur Jean Ficheux, une bande dessinée illustrant telle ou telle passion humaine. C’est ainsi que s’y trouvent imagés et dessinés la colère de Zeus, l’orgueil de Phaéton, la gourmandise d’Héraclès, l’insolence d’Arachné, la paresse des matelots d’Ulysse, etc. À partir du scénario que j’avais rédigé, Antoine, Juliette et Paul suggérèrent, pour chacune des phrases de celui-ci, des idées d’images qui furent données ensuite au dessinateur.

Une double spécificité marque ce travail : d’une part, à la fin de chaque mythe, un ensemble de questions est posé au jeune afin de favoriser une lecture « active ». D’autre part, certains mythes ne se contentent pas de raconter une histoire : ils sont une invitation à deviner la sagesse qu’elle contient.

Ouvrages de poésie

Couverture du livre Peintures de l’âme

Peintures de l’âme

(avec Hervio et Madeleine Hazo) Cap Régions Éditions, 2012

Amateur d’art, le hasard a voulu que je rencontre, en avril 2010, le peintre Hervio. Invité par celui-ci au vernissage d’une exposition qui se tenait deux mois plus tard à la Chapelle des Minimes à Compiègne, j’eus immédiatement l’idée d’une possible collaboration. Le rouge de ses tableaux ne pouvait-il pas illustrer un poème consacré à la colère, le noir à la peur, le parme à la dureté de la vie ? Probablement ce livre fut-il inspiré par les œuvres du peintre lyonnais Louis Jeanmot découvertes au musée des Beaux-Arts de Lyon, quelques années plus tôt.

Découvrir ses blessures et y trouver le point de départ d’un chemin qui agrandit le cœur, telle fut l’intention de l’ouvrage.

Couverture du livre Métamorphoses

Métamorphoses

Le vrai visage de l’Homme (avec Hervio) Lelivredart, 2019

Il s’agit du plus petit ouvrage que j’ai écrit. Mais c’est aussi le plus complet d’entre eux, si l’on s’intéresse à la fois à l’esprit et au cœur de l’Homme, aux fixations de son esprit et à ses passions. Dix-huit poèmes, précédés d’une brève problématique, disent le chemin que chacune et chacun d’entre nous peut entreprendre pour réaliser le meilleur de soi.

Hervio a fait le choix d’abandonner ses pinceaux : il s’est transformé en illustrateur, dessinant le visage de celle ou celui qui ose ne plus retenir ses larmes, orienter son désir, être fidèle à soi-même, faire le choix de l’authenticité, etc.

« On met toute une vie pour apprendre à vivre » écrivait Sénèque. Et si l’on mettait toute une vie pour apprendre à aimer et s’aimer soi-même ? Saül de Tarse aimait à donner une définition de l’amour : il est patient, il rend service, il ne jalouse pas, il ne prend pas en compte son intérêt, il espère tout, etc. C’est une invitation au voyage, à l’aventure, celle de notre propre mutation qui est, ici, proposée au lecteur.

Couverture du livre Le temps d’un voyage

Le temps d’un voyage

Prose poétique, Éditions Anfortas, 2025

À l’occasion d’un voyage réalisé en novembre 2024, j’ai eu le désir de rendre hommage à la beauté de l’île Maurice. Renouant avec la prose poétique, une cinquantaine de textes courts ont été écrits et illustrés, chacun captant une vibration, une nuance, une émotion fugace née de la rencontre entre l’homme et la nature.

La lenteur d’un coucher de soleil, le ressac discret ou l’immobilité d’un regard deviennent autant d’occasions de méditer sur le passage du temps, la présence au monde et la part d’éternité que recèle l’instant.

Ouvrage de gestion des ressources humaines

Couverture du livre Entreprendre et Réussir

Entreprendre et Réussir

Entreprendre et Réussir, Cap Régions Éditions, 2017

Un parcours, qu’il soit littéraire ou non, est rarement linéaire. En 2015, après plus de quarante ans de conseil au sein d’entreprises privées et d’organisations publiques et alors que je mettais un terme à mon activité professionnelle, une consultante avec qui j’avais coanimé à l’étranger des sessions pour des chefs d’entreprise français, me demanda, tel Le Petit Prince, de lui dessiner un livre sur la gestion des ressources humaines… « Oui, Pierre dessine-moi un livre qui reprenne l’esprit dans lequel tu travailles depuis si longtemps ».

Et c’est ainsi que fut publié, deux ans plus tard, un ouvrage évoquant la motivation propre et la motivation suscitée, l’importance de la valorisation et du regard porté sur l’autre, la différence entre une adhésion de surface et un engagement, l’influence de la personnalité sur son management et bien d’autres thèmes.

L’originalité de l’ouvrage, qui rend hommage aux femmes et aux hommes qui entreprennent, réside dans le fait que chaque chapitre est ponctué par un conte, l’extrait d’un journal, d’un livre ou d’un texte sacré.

Ouvrages de foi

Couverture du livre Variations sur le consentement

Variations sur le consentement

un chemin pour vivre en plénitude (aves Samir Nassif), Médiaspaul, 2020

Toute vie connaît son lot de joies et de peines. Consentir aux premières est aisé. Consentir aux épreuves n’est pas simple. Comment demeurer dans la vie, quand on vit une maladie grave ou un handicap, quand on a été victime de violences tant physiques que psychiques ? Plusieurs chapitres de ce livre abordent la face rude de nos existences.

L’ambition des deux auteurs - il fut coécrit avec mon ami égyptien, Samir Nassif - a été de proposer, autour du mot « consentement », une série de chemins pour vivre en plénitude, pour gagner en paix intérieure.

Il offre une double dimension : psychologique et spirituelle. Dans son premier volet, le livre nous questionnera sur notre capacité à nous désapproprier d’un objectif auquel nous tenions, à ne pas nous mettre en avant, à accueillir celui proposé par l’autre et à faire confiance à l’inattendu susceptible d’advenir. Il proposera aussi, par exemple, divers moyens pour consentir à la douceur, à la patience, pour cultiver la joie en nous, pour conquérir notre liberté intérieure, etc. Au plan spirituel - le livre est un ouvrage de foi - nous sommes conviés à nous interroger : consentons-nous au mystère qu’est Jésus, à la présence de Dieu dans nos vies, au refus de Dieu par d’autres ?

S’interroger sur ce qui nous rend véritablement heureux : c’est autour de cette question que Samir et moi avons voulu livrer le fruit de notre expérience.

Couverture du livre Marcheur ou pèlerin ?

Marcheur ou pèlerin ?

Un itinéraire spirituel, Médiaspaul, 2021

Alors que j’avais quitté Calais, en mai 2018, pour aller jusqu’à Rome à pied et que j’arrivais à Amettes, le village natal de Saint Benoît-Labre, un professeur, entouré de ses élèves, me voyant arriver sac sur le dos, bâtons à la main, casquette vissée sur la tête, me demanda si j’étais marcheur ou pèlerin. Reprenant un propos de Goethe, je répondis que nous étions tous, à la fois des marcheurs et des pèlerins.

Après avoir marché durant cinq mille kilomètres depuis Compiègne jusqu’à Saint Jacques de Compostelle, puis du Puy en Velay à Thessalonique, j’ai souhaité consigner, dans un petit recueil, une quarantaine de méditations que m’avaient inspiré, durant une vingtaine d’années, les nombreuses étapes jalonnant ces itinéraires.

Qu’est-ce que marcher, si ce n’est ouvrir sans cesse le compas de ses jambes et risquer l’aventure, se dépouiller de ses sécurités, s’ouvrir aux inattendus du chemin, faire un voyage intérieur. Marcher n’est-il pas le propre de l’homme ? Et quels peuvent être les sentiments d’un pèlerin au début d’un chemin ? Est-ce la joie de s’aventurer sur une route au long cours ? Est-ce le doute sur sa capacité à mener l’entreprise à son terme ? En tout cas, ce qui l’emporte, c’est bien la détermination pour aller à la rencontre du Tout-Autre.

Au fond, nous sommes tous en marche vers un ailleurs et, en nous, quelque chose ou quelqu’un d’autre est en train d’advenir.

Couverture du livre Jésus intime

Jésus intime

Méditations de la vie de Jésus, Éditions La Renaissance, 2023

En pratiquant les Exercices spirituels de Saint Ignace de Loyola durant les années 2012-2016, mon accompagnateur spirituel, devenu depuis un ami proche, Samir Nassif, théologien et responsable de groupes au Centre d’Intelligence de la Foi, me dit un jour : « Je rêve que tu publies ce que tu me partages ». Pris par d’autres projets éditoriaux et par mes séminaires, je mis un peu de temps à réaliser ce vœu.

Comme ces Exercices ont pour originalité d’inviter la personne qui médite les scènes de la vie de Jésus à utiliser ses cinq sens, pour être au plus proche du message du Christ, j’ai eu l’occasion, par exemple, d’être aux côtés de Jésus, de sentir l’intense chaleur régnant près du puits où se trouvait la Samaritaine, d’entendre Jésus demander à celle-ci de lui donner à boire, de voir son mouvement de recul, de ressentir sa surprise en constatant qu’un Juif acceptait d’entrer en relation avec une Samaritaine.

Il m’est arrivé, parfois, d’avoir du mal à mobiliser mes sens. Aussi, ai-je eu l’idée d’utiliser des tableaux d’artistes, pour faciliter cette mobilisation. Souhaitant illustrer le livre, j’ai demandé à un peintre néerlandais, Louis van Poeteren, d’homogénéiser, grâce à des outils numériques, des œuvres datant de plusieurs siècles.

Ce sont au total une cinquantaine de méditations des scènes de la vie de Jésus, chacune accompagnée d’un tableau.

Romans

Couverture du livre Charles Quint entre grandeur et humilité

Charles Quint entre grandeur et humilité

  • Prix Littré-Anfortas 2023 du roman historique
  • Premier Prix 2024 Cité littéraire de Nevers

Jusqu’en 2020, la constitution russe interdisait de cumuler plus de deux mandats consécutifs. Afin de rester au pouvoir, Wladimir Poutine modifia, cette année-là, la constitution. Le référendum constitutionnel, voté et signé le 26 mars 2020, ouvrait désormais la voie à un potentiel mandat jusqu’en 2036. S’il n’est pas le seul dirigeant à vouloir conserver son pouvoir, ce fait politique m’incita à m’intéresser aux dirigeants ou monarques qui avaient su résister, eux, à la tentation du pouvoir. J’étais d’autant plus enclin à le faire que j’avais déjà eu l’occasion d’aborder les deux autres grandes problématiques de l’être humain : le valoir (l’orgueil et la vanité) et l’avoir (l’envie, l’avarice, l’avidité).

En 2020, je choisis la personne de Charles Quint qui, au XVIème siècle, sut renoncer au pouvoir. Pour me permettre d’accéder aux documents espagnols, non traduits en français, j’ai demandé à mon amie Isabelle de Montgolfier de coécrire cet ouvrage.

Si nous avons respecté strictement le cadre historique, cet ouvrage est d’abord un roman mettant l’accent sur la personnalité d’un homme soucieux de vérité, fidèle à l’héritage reçu, mais surtout fidèle à lui-même. Sans être un modèle, ni même exemplaire, il a su - et, en cela, il est un exemple - résister aux trois tentations de l’être humain : celle du pouvoir (il abdiqua au profit de son fils, le futur Philippe II d’Espagne et de son frère Ferdinand, à qui il confia l’Empire) ; celle de l’avoir (il possédait tout, il abandonnera tout) ; celle du valoir (« maintenant que je ne suis rien, le prénom de Charles me suffit » avait-il dit à ses compagnons à Yuste).

« Le pire des fléaux, écrivait l’historien grec Thucydide, il y a près de 25 siècles, est l’appétit de pouvoir qu’inspirent la cupidité et l’ambition personnelle » …

Couverture du livre Le Sang de la Calabre

Le Sang de la Calabre

  • Prix Émotion du Jury, Prix littéraire International 2025, Citta di Cattolica
  • Premier Prix 2025 « Cité littéraire de Nevers »

« Dans votre travail d’écriture, êtes vous architecte ou jardinier ? » À cette question posée lors d’une table ronde d’écrivains, j’avais répondu que j’étais les deux. Architecte, lorsqu’il s’agit d’ouvrages de croissance personnelle ou d’une BD : un plan, mentionnant les différentes passions humaines est établi dès le départ. C’est encore le cas pour un livre de management (un chapitre consacré au recrutement précédera celui relatif à la formation de la personne). En revanche, pour un roman ou un écrit en prose poétique, c’est l’esprit « jardinier » qui se manifeste : l’avancée se fait au gré de l’inspiration ou des informations recueillies sur le sujet. Un chapitre, un texte peuvent donner naissance à un nouveau chapitre ou à un nouveau texte jamais imaginé jusqu’alors.

Ce fut le cas pour Le sang de la Calabre. J’avais, certes, quelques points de repères : les dates de naissance de mes ancêtres, la nature de leur activité, l’environnement dans lequel ils évoluaient, l’année de leur départ en Tunisie. Pour le reste, l’imagination et la découverte d’éléments historiques ont donné naissance au roman.

Je ne crois pas avoir évoqué la joie d’écrire. Joie de pouvoir remonter 250 années plus tôt, de redonner vie à des ancêtres nés dans le sud de l’Italie, en Calabre, d’imaginer ce qu’avait pu être leur vie au milieu de la Sila, l’immense forêt entourant San Giovanni in Fiore. Découvrir aussi combien les Calabrais ont souffert de l’absolutisme du pouvoir royal, de la présence des troupes napoléoniennes, puis des injustices commises par le royaume d’Italie en 1860 à l’égard du Sud de la péninsule. Combien fut long, pour eux, le chemin vers la liberté…

Couverture du livre Tunisie, une terre d’espérance

Tunisie, une terre d’espérance

Roman, Éditions Anfortas, 2026

Après avoir évoqué, dans Le sang de la Calabre, l’exil de mes ancêtres calabrais en Tunisie en 1888, j’au eu le désir d’écrire un roman racontant la vie de ma famille dans ce pays où je suis né et que nous avons quitté au moment de l’indépendance, en 1956.

Écrire permet de découvrir. C’est en étudiant l’histoire du Protectorat français de 1881 à 1956, que j’ai appris combien avait été violente son instauration en Tunisie. Violence encore que celle vécue par le peuple tunisien qui ne cessa de vouloir avoir son destin en main. Violence aussi, entre 1954 et 1956, que celle que connurent des familles françaises, dont la mienne.

Écrire est également un temps de joie. Joie d’apprendre combien les régiments tunisiens se couvrirent de gloire durant la 1ère et la Seconde guerre mondiale. Joie de témoigner de l’engagement de ma famille pour le développement de la Tunisie, que ce soit sur le plan des infrastructures, de l’urbanisation ou de l’agriculture.

Écrire révèle des inattendus heureux. Comme beaucoup, j’ignorais tout de l’opération Husky. C’est pourtant près d’un an avant le 6 juin 1944 que 160 000 hommes débarquèrent dans le Sud de la Sicile, y chassèrent les armées allemandes et les obligèrent à ouvrir un nouveau front et à retirer des troupes combattant sur le front russe pour se confronter aux Alliés en Sicile, puis en Italie.

Essai

Couverture du livre Guérir de la violence

Guérir de la violence

Avec Mustapha Benchenane, Éditions Médiaspaul, 2025

  • Premier Prix 2025 « Cité littéraire de Nevers »
  • Prix de l’Essai du salon du livre de Nevers 2026

« Comment vivre ensemble en paix, avec nos différences ? » Répondre à cette question - point de départ d’une contribution à un enjeu jamais résolu - posée par l’éditeur Médiaspaul, nécessitait de recourir à un politologue. Avec le concours d’un ami de toujours - Mustapha Benchenane - spécialiste de géopolitique, mais aussi psychanalyste et psychologue clinicien - fut rédigé, durant l’année 2024, l’ouvrage « Guérir de la violence ». Après avoir dressé un constat du monde actuel, et abordé les invariants de la condition humaine - la peur, le ressentiment, la haine - sources de la violence, l’essai liste les raisons d’espérer et trace des orientations au service de la paix dans le monde.

« Celui qui espère en la condition humaine est peut-être un fou. Mais celui qui désespère des événements est lâche » écrivait Albert Camus. Alors, à l’image de Martin Luther King, continuons d’espérer …

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Pierre Angotti en interview sur Radio Fidélité

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